Pendant des décennies, l’innovation produit a été le moteur quasi automatique de la croissance en agroalimentaire.
Lancer, relancer, occuper le linéaire, créer de la nouveauté pour créer du chiffre.
En 2026, ce réflexe mérite d’être sérieusement questionné.
Le marché alimentaire français est arrivé à un niveau de saturation structurelle. Trop de références, trop de concepts interchangeables, trop de promesses faibles.
Résultat : une érosion rapide des performances, une inflation des coûts de lancement et une perte de crédibilité des marques auprès des consommateurs comme des distributeurs.
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