Depuis plusieurs années, les grands groupes agroalimentaires accélèrent leurs acquisitions de petites marques, souvent positionnées sur des segments en forte croissance : bio, végétal, naturalité, nutrition fonctionnelle ou circuits courts
Ce mouvement n’a rien d’anecdotique.
Il révèle une transformation profonde du secteur et pose une question centrale : ces rachats relèvent-ils d’une stratégie d’image… ou d’une nécessité de croissance ?
La réponse, en réalité, se situe à l’intersection des deux avec une dimension stratégique beaucoup plus structurante qu’il n’y paraît.
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