En cours de financement sur www.kisskissbankbank.com, Food Transition est un projet de film documentaire pour montrer les initiatives positives, en France et aux Etats-Unis, à tous les niveaux de la chaîne alimentaire.

Agriculteurs et éleveurs, médecins et scientifiques, chefs cuisiniers et acteurs de la restauration collective, citoyens : chacun à leur niveau, ces personnages charismatiques agissent pour l’émergence d’un nouveau modèle alimentaire respectueux de la terre, du bien-être animal, de la santé et de l’environnement.

Les deux auteurs, Stéphanie, à l’écriture et à la réalisation ; Cyrille, à l’image et à la production, ont déjà réalisé et produit une dizaine de films documentaires toujours sur des thèmes engagés. Parents de deux petites filles qui les suivent dans tous leurs projets et leurs voyages, ils rêvent de faire un film positif, passionnant, humain et populaire ; qui éclaire sur les solutions existantes et qui donne envie à tous ceux qui l’auront vu de prendre part à la FOOD TRANSITION pour eux-mêmes et les générations futures.

Plus d’informations sur la campagne de financement www.kisskissbankbank.com

Food Transition, un documentaire en cinq chapitres

La qualité des sols

Aujourd’hui, 80% des champs occupés par du maïs, du soja, du blé… Engrais chimiques (plomb, arsenic, mercure) et pesticides. 67,5 millions d’hectares dans le monde sont cultivés avec des semences génétiquement modifiées principalement des céréales qui génèrent leurs propres pesticides.

Les Etats-Unis étant les premiers producteurs d’OGM ! Des conséquences désastreuses pour la terre : sols morts, nappes phréatiques polluées, déforestation et variétés produites sans densité nutritionnelle…

Les alternatives au tout chimique… Nous irons à la rencontre de nombreux agriculteurs et maraichers qui pratiquent la permaculture, l’agro-écologie ou encore la lutte biologique… Autant de pratiques qui permettent de redonner vie aux sols : rotation des cultures, polycultures, semences sans pesticides, sans OGM. Et une avancée technologique : des instruments pour mesurer la densité nutritionnelle de la terre, des légumes et des fruits !

Toutes ces initiatives des deux côtés de l’Atlantique vont dans le sens du respect de notre terre-mère ! « Riches-Terres » (Arnaud Daguin), « Soil Renaissance », « Bionutrient »… Elles nous montrent que cela peut se faire à très grande échelle. Des experts internationaux confirment que nous pouvons nourrir la France, l’Occident et les pays en développement en créant de nombreux emplois grâce à la nouvelle agriculture. Et d’ici 5 ans, grâce au « papy boom », 50% des agriculteurs qui partiront à la retraite seront remplacés par de jeunes agriculteurs formés à l’agro-écologie !

Le bien-être animal

Avec l’apparition de l’élevage intensif : des millions d’animaux sont confinés dans des endroits clos. Les images montrent une réalité inhumaine, insoutenable ! Nourris majoritairement au maïs et soja OGM pour les engraisser plus vite, les animaux développent des maladies qui nécessitent des traitements antibiotiques et développent ce qu’on appelle « l’antibio-résistance ».

Les alternatives à l’élevage intensif… Nous irons aux quatre coins de la France à la rencontre d’éleveurs qui aiment leurs animaux et les traitent avec humanité : en Bretagne des cochons en plein air ; dans le sud-ouest des brebis aux pâturages ; dans l’Aubrac des bœufs nourris à l’herbe fraîche. Puis nous traverserons l’Atlantique à la rencontre de ces « Farmers » qui seuls ou en groupes (Organic Valley aux Etats-Unis regroupe 2300 familles de fermiers) font du bien-être animal une priorité en laissant leurs animaux en liberté, en les nourrissant à l’herbe grasse (grassfed) l’été et l’hiver, avec du foin, du lin, des trèfles, de la luzerne du lupin… Des filières en France et aux Etats-Unis mettent en avant le bon ratio en acides gras pour la santé des animaux (pas de traitements antibiotiques ni d’hormones de croissance).

Pour des questions d’éthique, de santé et d’environnement, les élevages intensifs sont amenés à disparaître au profit de fermes à taille humaine ! Nombreux sont les éleveurs qui aujourd’hui peuvent ouvrir leurs portes en toute transparence ! Mais le bien-être animal passera aussi par les industriels et distributeurs qui décident de prendre des engagements à court terme pour le bien-être animal et la qualité tout en rémunérant les éleveurs dignement. C’est tout le combat du CIWF (Compassion in World Farming) !

La santé des humains

Chaque année, dans le monde, 422 millions de gens souffrent de diabète, les maladies cardiovasculaires et le cancer tuent 25 millions d’individus. Selon le World Cancer Research Fund, 4 millions de cas de cancers pourrait être évités par un changement des habitudes alimentaires !

Les solutions pour prévenir les maladies et se soigner. Le point commun de toutes ces maladies ? L’inflammation qui est à la base de toutes les maladies chroniques. Or aujourd’hui de nombreux aliments sont pro-inflammatoires. Nous devons donc manger et produire des aliments sans pesticides, sans OGM, avec une densité nutritionnelle et un équilibre en acides gras.

En France, nous irons à la rencontre de cardiologues et de cancérologues qui travaillent sur le lien entre santé et alimentation. A la Clinique Pasteur de Toulouse, on a changé toute l’alimentation des patients et des salariés en favorisant les produits locaux, de saison et équilibrés en acides gras. Les résultats sont spectaculaires !

Aux Etats-Unis, Artemis Simopoulos, spécialiste des acides gras nous expliquera l’importance du bon équilibre entre oméga 3 et 6 pour prévenir bon nombre de maladies. A l’Institut National de Santé publique à Washington, l’éminent neuro-scientifique, Joseph Hibbeln nous prouvera le lien entre la « fast food » et les maladies mentales. Le gouvernement américain est en train de revoir l’alimentation dans les cantines des écoles, hôpitaux…

Dans ce chapitre, nous utiliserons des images d’animation pour montrer concrètement ce qui se passe à l’intérieur de notre corps lorsqu’on ingère un aliment : quel impact sur notre cœur ? notre cerveau ? notre poids ?

Le respect de l’environnement

L’alimentation est l’un des domaines avec les impacts environnementaux les plus forts. Pour produire à échelle industrielle, il faut des terres, sur lesquelles on utilise des engrais, des pesticides, des herbicides et des fongicides. Il faut des machines pour faire les récoltes, des véhicules pour transporter la nourriture. On estime que toute la chaîne alimentaire représente un quart des émissions à effet de serre !
Que l’on soit omnivore, végétarien, bio, flexitarien, notre manière de produire et de manger a un impact direct sur notre environnement. Nous aborderons les grandes questions : Quel est l’impact environnemental de notre alimentation ? Le carbone étant le cœur de la solution, comment réduire l’empreinte carbone de notre alimentation ?

Les solutions au-delà des idées reçues… Le monde végétal est la clé : plantes, arbres, légumes, fruits permettent de capturer le carbone dans l’atmosphère pour le réinjecter dans la terre. Et la manière dont on nourrit les animaux a un grand impact sur l’environnement.

L’élevage au soja et aux céréales augmente considérablement les émissions de méthane des bovins alors qu’un bœuf élevé à l’herbe naturelle (« grassfed » aux USA), riche en omega 3, émet jusqu’à 20% de méthane en moins qu’un bœuf élevé de façon conventionnelle. Des filières d’élevage en France et aux USA se sont spécialisées dans cette démarche « éco-méthane » qui est reconnue par l’ONU.

De experts environnementaux français et américains nous expliqueront que selon la technique de culture ou d’élevage utilisée et la quantité de viande consommée, on peut obtenir des résultats très différents. Un régime omnivore contenant beaucoup de boeuf élevé industriellement aura des conséquences plus profondes sur l’environnement qu’un régime végétarien, bio et local. Inversement, un régime contenant un peu de viande, élevée dans de bonnes conditions (pâturages, grassfed, alimentation biologique) aura un moindre impact sur l’environnement.

Aujourd’hui des solutions existent pour limiter nos impacts en carbone et compenser ceux qu’on a engendrés (CO2 Solidaire). A l’aide d’images d’animation (3D), nous vous montrerons comment agir au quotidien en faisant les bons choix.

Les clés pour agir

Après avoir décliné ces quatre chapitres montrant que des solutions existent de la terre à notre assiette grâce à des personnages engagés, l’idée de ce dernier chapitre sera de vous donner les clés pour agir au quotidien :

  • L’éducation au goût : à travers le travail des grands chefs dans les écoles qui éduquent les enfants à la terre et au goût des aliments.
  • La vente directe : des producteurs qui vendent en direct dans leur ferme, qui se réunissent pour vendre leurs produits dans des petites supérettes (Fermiers de la Baie) ou encore dans des casiers accessibles 24h/24 (Mickaël Robin) à Saint-Malo comme à New York (The Farmacy).
  • Les applications : gratuites sur les smartphones comme Yuka qui permet de scanner des produits alimentaires et d’obtenir une information claire de l’impact sur la santé.
  • Les labels : faire les bons choix quand vous achetez vos œufs, votre viande vers des produits issus de filières qui respectent le bien-être animal (œufs en plein air, AB,…) et la santé.
  • L’étoile santé : qui va être mise au point pour récompenser les restaurateurs qui font une cuisine bonne pour notre santé et notre planète.
  • La restauration collective : nous irons filmer dans les cuisines d’une école qui a choisi une cantine responsable : produits bio, locaux, menus variés.

Comme le disait Gandhi : « Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ! ». Des solutions existent pour mieux manger, et nous tous, en tant que consomm’acteurs, nous avons le pouvoir de participer à cette TRANSITION en achetant tel ou tel produit, en exigeant une qualité environnementale et nutritionnelle pour que nos enfants soient en bonne santé !

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