AAEAAQAAAAAAAAJXAAAAJDc3Yzk2YWFiLWZkMTYtNGJmOC04MzVlLWYyMTc1ZjE0OWMwYg 150x150 - Interview Damien Binois, Fondateur de Nossa!Damien Binois, Fondateur de Nossa!, pouvez-vous nous décrire votre parcours et votre société ?
J’ai 29 ans, j’ai étudié à HEC, que j’ai terminé par un double diplôme à la Fundação Getulio Vargas, une université brésilienne.
C’est là-bas que j’ai découvert l’açai. Passionné de cuisine et de nature, j’ai été interpellé par ce fruit de l’Amazonie, et décidé de rédiger mon mémoire de master sur sa production.
Après avoir passé un mois auprès des cueilleurs, ONGs, coopératives locales, je rentrai en France avec la volonté de faire découvrir ce fruit aux nombreux bienfaits aux Européens.
L’idée était d’essayer ainsi de contribuer au développement des régions Amazonienne avec un produit local et respectueux de l’environnement.
Il m’a fallu 2 ans pour monter le projet avec des partenaires locaux, et les premiers produits ont été commercialisés en 2014 : des sorbets à forte teneur en açai.
Ce produit étant trop saisonnier pour une entreprise en démarrage, nous nous sommes rapidement recentrés sur 2 typologies de produits : les jus de fruits, et les pulpes surgelées, que nous vendons aujourd’hui dans la restauration, les magasins bio et la grande distribution.
Capture 6 - Interview Damien Binois, Fondateur de Nossa!
Selon vous, quels sont les futurs acteurs de l’innovation alimentaire en France ?
Je vois le paysage des start-ups se développer très vite en France comme ailleurs, avec de vrais innovations.
Malheureusement peu survivent mais quelques pépites émergent en apportant d’importantes innovations.
Les acteurs de demain sont donc en train de naitre, à l’initiative de jeunes qui ont des préoccupations nouvelles (environnement, santé…) auxquels les gros groupes ont du mal à répondre.
Quels sont les facteurs clés de réussite d’une jeune entreprise comme la vôtre ?
D’abord, l’acharnement.
Il ne faut jamais baisser les bras, car rien ne se passe jamais comme prévu et les début sont toujours difficiles.
Ensuite bien s’entourer, que ce soit avec des cofondateurs, des investisseurs, des mentors, ou même des partenaires (fournisseurs, clients…).
Enfin, évidemment, innover et apporter une proposition de valeur qui n’existe pas sur le marché.
A part votre start-up, quelle innovation alimentaire auriez-vous aimé inventer ?
Les innovations qui m’intéressent et me fascinent le plus sont celles qui sont amenées à avoir une ampleur importante sur les prochaines générations, notamment avec les défis environnementaux auxquels nous faisons face.
Notre projet, qui consiste à identifier des produits méconnus à forte valeur ajoutée nutritionnelle en fait partie, mais il y a des projets encore plus systémiques comme les recherchent autours des nouvelles sources de protéines (algues, insectes,…).
Plus d’informations sur www.nossa-acai.com